Globalement, les marchés d’actifs risqués européens font preuve d’une bonne résilience et le niveau de risque demeure faible, malgré les craintes géopolitiques, s’agissant notamment de l’Iran (assassinat de Soleimani le 03/01), et celles liées à la propagation du Coronavirus depuis le 19/01, dont il sera crucial de bien mesurer l’impact économique.
Ce sont sans doute les résultats encourageants des entreprises qui font tenir les indices boursiers, ainsi que la diminution des incertitudes relatives au Brexit (sortie du RU le 31/01) et à la guerre commerciale sino-américaine (signature « Phase One » le 15/01).
Les marchés sont également portés par la qualité excellente des statistiques économiques, notamment américaines. Confiance du consommateur, croissance, emploi, ISM… l’indice de surprise Citigroup explose à la hausse aux US et le président américain (« enhardi » selon l’expression du NY Times) dresse un constat dithyrambique lors de son discours sur l’état de l’Union le 04/02.
